ThisPorte-clés item by MadeByVickyLouise has 40 favorites from Etsy shoppers. Ships from Grande-Bretagne. Listed on 09 jun 2022 né en 1945) ("Le verlan des oiseaux et autres jeux de plumes") 5. L'arc-en-ciel De sa cage de nuages et de pluie Un bel oiseau s'est évadé pour se poser sur les doigts du soleil Bleu indigo Ilpleut sur la colline, Elle danse la brebis. Le ciel faisant grise mine, Fouette fraîchement sa vie! O pluie soudaine! Tu frappes la plaine, Tu laves la terre, Et fais naître les "vers" O pluie du ciel! Tu fais arc-en-ciel Quand le soleil se traîne Au travers ton domaine. Douce pluie adamantine, Tu nourris les racines, Fais pousser l'églantine Qui ornera la colline Unbel imprimé Real Foil pour ajouter un peu de glamour et d’inspiration à votre maison. Disponible dans une variété de tailles et d’options de couleur de feuille. Veuillez sélectionner vos options lors du processus de commande. _____ Douceurset Profondeurs – Recueil de poésie; Le pouvoir de l’arc-en-ciel – Livre pour Enfants ; Poèmes à lire et relire; Qui suis-je ? Boutique en ligne € 0,00 0 objet; Poèmes à lire et relire. Etre heureux même quand il pleut ! 2 juin 2017 lucilegreen Perles de pluie Quand la vie ralentit Quand le temps est à la pluie J’aime écouter son clapotis Dedans bien au chaud Puis Leproblème, c’est qu’il ne survient que sous certaines conditions : il faut qu’il pleuve. Et personnellement, la pluie, c’est pas mon truc. Quand il pleut, je suis souvent d’humeur maussade. Je suis donc en général d’humeur maussade quand je vois les arcs-en-ciel que j’affectionne pourtant tant. Ce qui gâche légèrement mon Ilpleut, Mais c'est le printemps. Soudain près des troncs verts, On entend le bruit de la mer, Le chant d'une sirène égarée, Qu'un jeune vent fou vient d'enlever. Volage, fougueux, leciel souriant le divin qui en avait prié l’espace, pour des retrouvailles deux mains à jamais lien du temps qui passe - « Il pleut ce matin au jardin, lui dit-elle, d’un murmure bouche Quandil pleut, cherchez l'arc-en-ciel, quand il fait sombre, cherchez la citation d'étoiles • Des millions d'œuvres originales, imaginées par des artistes indépendants. Trouvez votre bonheur. Ilpleut, Mais c'est le printemps. Soudain près des troncs verts, On entend le bruit de la mer, Le chant d'une sirène égarée, Qu'un jeune vent fou vient d'enlever. Volage, fougueux, écervelé, Il se cabre dans la frondaison, Comme un jeune étalon. AGpaC. Une belle coccinelleDescendue d'un nuage grisA dérapé sur son ailePour me faire son charivariMe sortant de ma quiétudeA rompu ma solitudePour me raconter sans détourLes frasques nues de ses qu'elle regardait le cielSe délectant d'un arc en cielIl s'est approché près d'elleChantant une ritournelleComptant les taches de son dosLui fit le coup du tourne dosSans qu'elle ne sut lui dire nonDe son amour lui faisait encor' vierge coccinel'Lui toujours puceau coccinel'Ne purent aux sens résisterSans l'avoir vraiment souhaitéSe trouvèrent à copulerSans le savoir à procréerFace aux couleurs de l'arc en cielQui marient l'eau et le coccinelle a perdu quelques tachesQuand Monsieur a voulu jouer le bravacheEt pour lui montrer la fougue de son amourLa tenant serrée la promène aux alentoursEn une course folle entre les nuagesPoussant des cris vrillant de l'aile en sa rageEt tout soudain lui perçant la carapaceL'électrise puis la lâche en plein à cette étreinteDame coccinel' s'ébroueSur une lèvre peinteDu livre sur mes genouxUn dernier baiser au volDu papier prend son envolPour aller voir de nouveauLes couleurs soleil et eau. LXXVIII - Spleen Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercleSur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,Et que de l'horizon embrassant tout le cercleII nous verse un jour noir plus triste que les nuits ; Quand la terre est changée en un cachot humide,Où l'Espérance, comme une chauve-souris,S'en va battant les murs de son aile timideEt se cognant la tête à des plafonds pourris ; Quand la pluie étalant ses immenses traînéesD'une vaste prison imite les barreaux,Et qu'un peuple muet d'infâmes araignéesVient tendre ses filets au fond de nos cerveaux, Des cloches tout à coup sautent avec furieEt lancent vers le ciel un affreux hurlement,Ainsi que des esprits errants et sans patrieQui se mettent à geindre opiniâtrement. - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. Charles Baudelaire 1821-1867, les Fleurs du mal» “Quand je n'ai rien à faire...” l'été vu par Hugo, Gautier, Cros et Rimbaud La Pluie Longue comme des fils sans fin, la longue pluieInterminablement, à travers le jour gris,Ligne les carreaux verts avec ses longs fils gris,Infiniment, la pluie, La longue pluie, La pluie. Elle s'effile ainsi, depuis hier soir,Des haillons mous qui pendent,Au ciel maussade et s'étire, patiente et lente,Sur les chemins, depuis hier soir,Sur les chemins et les venelles,Continuelle. Au long des lieues,Qui vont des champs vers les banlieues,Par les routes interminablement courbées,Passent, peinant, suant, fumant,En un profil d'enterrement,Les attelages, bâches bombées ; Dans les ornières régulièresParallèles si longuementQu'elles semblent, la nuit, se joindre au firmament,L'eau dégoutte, pendant des heures ;Et les arbres pleurent et les demeures,Mouillés qu'ils sont de longue pluie, Tenacement, indéfinie. Les rivières, à travers leurs digues pourries,Se dégonflent sur les prairies,Où flotte au loin du foin noyé ;Le vent gifle aulnes et noyers ;Sinistrement, dans l'eau jusqu'à mi-corps,De grands boeufs noirs beuglent vers les cieux tors ; Le soir approche, avec ses ombres,Dont les plaines et les taillis s'encombrent,Et c'est toujours la pluieLa longue pluieFine et dense, comme la suie. La longue pluie, La pluie - et ses fils identiquesEt ses ongles systématiquesTissent le vêtement,Maille à maille, de dénûment,Pour les maisons et les enclosDes villages gris et vieillots Linges et chapelets de loquesQui s'effiloquent,Au long de bâtons droits ;Bleus colombiers collés au toit ;Carreaux, avec, sur leur vitre sinistre,Un emplâtre de papier bistre ;Logis dont les gouttières régulièresForment des croix sur des pignons de pierre ;Moulins plantés uniformes et mornes,Sur leur butte, comme des cornes Clochers et chapelles voisines,La pluie, La longue pluie, Pendant l'hiver, les assassine. La pluie, La longue pluie, avec ses longs fils ses cheveux d'eau, avec ses rides,La longue pluieDes vieux pays,Éternelle et torpide ! Emile Verhaeren 1855-1916 C'est l'automne si on en profitait pour lire un peu d'Apollinaire ? Après le déluge Aussitôt après que l'idée du Déluge se fut rassise, Un lièvre s'arrêta dans les sainfoins et les clochettes mouvantes, et dit sa prière à l'arc-en-ciel, à travers la toile de l'araignée. Oh! les pierres précieuses qui se cachaient, - les fleurs qui regardaient déjà. Dans la grande rue sale, les étals se dressèrent, et l'on tira les barques vers la mer étagée là-haut comme sur les gravures. Le sang coula, chez Barbe-Bleue, aux abattoirs, dans les cirques, où le sceau de Dieu blêmit les fenêtres. Le sang et le lait coulèrent. Les castors bâtirent. Les mazagrans» fumèrent dans les estaminets. Dans la grande maison de vitres encore ruisselante, les enfants en deuil regardèrent les merveilleuses images. Une porte claqua, et, sur la place du hameau, l'enfant tourna ses bras, compris des girouettes et des coqs des clochers de partout, sous l'éclatante giboulée. Madame *** établit un piano dans les Alpes. La messe et les premières communions se célébrèrent aux cent mille autels de la cathédrale. Les caravanes partirent. Et le Splendide-Hôtel fut bâti dans le chaos de glaces et de nuit du pôle. Depuis lors, la Lune entendit les chacals piaulant par les déserts de thym, - et les églogues en sabots grognant dans le verger. Puis, dans la futaie violette, bourgeonnante, Eucharis me dit que c'était le printemps. Sourds, étang; - écume, roule sur le pont et passe par-dessus les bois; - draps noirs et orgues, éclairs et tonnerres, montez et roulez; - eaux et tristesses, montez et relevez les déluges. Car depuis qu'ils se sont dissipés, - oh, les pierres précieuses s'enfouissant, et les fleurs ouvertes! - c'est un ennui! et la Reine, la Sorcière qui allume sa braise dans le pot de terre, ne voudra jamais nous raconter ce qu'elle sait, et que nous ignorons ! Arthur Rimbaud 1854-1891,Illuminations» Le magnifique poème de Frédéric Lefebvre sur les attentats de Paris Il pleure dans mon coeur Il pleure dans mon coeurComme il pleut sur la ville ;Quelle est cette langueurQui pénètre mon coeur ? Ô bruit doux de la pluiePar terre et sur les toits !Pour un coeur qui s’ennuie,Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raisonDans ce coeur qui s’ ! nulle trahison ?…Ce deuil est sans raison. C’est bien la pire peineDe ne savoir pourquoiSans amour et sans haineMon coeur a tant de peine ! Paul Verlaine 1844-1896Romances sans paroles» 1874