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Danscette tribune, l’élève inspecteur d’éducation spécialisée, Karim Ouédraogo rappelle la nuance entre les enfants talibés et les enfants de la rue. Cette contribution fait suite polémique née de la confusion de ces deux termes. L’auteur propose, à travers des sources d’informations accessibles, un regard critique.
Méthodede sondage : Nuance Communications a fait appel à HIMSS pour interroger des soignants dans dix pays différents, entre le 19 novembre 2020 et le 26 février 2021. 443 soignants ont participé à l’enquête. 416 soignants exerçant en Allemagne, en Australie, en Belgique, au Danemark, en France, en Norvège, aux Pays-Bas et en Suède ont répondu à un
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Unedes différences est que, alors que la morale dicte des normes personnelles et des critères d'actuation, l'éthique tente de les fonder de manière rationnelles. Par exemple il serait moral d'étudier jusqu'au brevet puisque c'est un enseignement obligatoire, mais il est éthique de le faire puisque l'éducation est utile pour qu'un la
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Ainsi reprenant l’exemple du wokisme, Jean Birnbaum ajoute : « On devrait pouvoir être totalement Woke et dénoncer les abus ou les aveuglements, les conséquences funestes de tel ou tel
Désertsans repères où seuls comptent les comptes. Dans ce contexte l’individu se trouve en déshérence avec une conscience incapable de faire le point entre le mal et le bien ; dans le vide et l’absence de la référence ; mais fort heureusement la morale subsiste dans les consciences.
Olivier Risquons une distinction : le désir est riche de son vide quand la volonté est remplie d’elle-même. Le désir aime la complexité du réel quand la volonté ne veut que le forcer. La
Découvrezsur nuance - Un guide sexuel par les créateurs de Sex Criminals par Matt Fraction - Éditeur Glénat - Librairie Decitre Apparemment, javascript est désactivé sur votre navigateur.
qNghq. Racisme et antiracisme, violences policières, déboulonnage des statues, mémoire historique, statistiques ethniques le débat contemporain s’inscrit à bien des égards dans la continuité de questions posées au fil du demi-siècle qui vient de s’écouler. Pourtant, il est assez largement oublieux des échanges, des passions mais aussi des recherches qui ont ponctué cette période. Il fait les frais du présentisme, qui consiste à vivre dans l’actualité, sans capacité de se projeter vers l’avenir, ni de réellement considérer le passé. Le débat s’installe dès lors dans une actualité qui rend difficile de penser l’unité profonde de phénomènes que tout, effectivement, distingue empiriquement. La France est engagée dans une mutation qui passe par la mise en cause de sa capacité à intégrer au sein d’un même cadre sa vie proprement sociale, son État-nation et son modèle républicain. Dès la fin des Trente Glorieuses, chacune des composantes de ce cadre a commencé à se transformer, et leur articulation fonctionnelle se décompose. En cessant d’être industrielle, la société proprement dite a vu s’étioler le conflit central opposant le mouvement ouvrier et les maîtres du travail. Or, ce clivage donnait son sens à bien des mobilisations autres qu’ouvrières l’espace s’est ouvert à d’autres contestations, souvent à forte charge culturelle, sans adversaire social identifiable aisément, lourdes de subjectivités individuelles souvent rétives à toute négociation ou recherche de compromis. Contestations disparates Les enfants des travailleurs immigrés », de plus en plus confrontés au chômage et à l’exclusion sociale, ont eu tendance à être identifiés, et à s’identifier eux-mêmes en termes religieux – l’islam – voire ethniques. De façon générale, le mouvement social de l’ère industrielle a laissé place à des contestations disparates, sans sens ni repères communs, à une société fragmentée dans ses luttes – la notion d’archipel popularisée par Jérôme Fourquet s’applique aussi aux mobilisations collectives. La nation, au sortir d’une décolonisation douloureuse, a été de plus en plus interpelée par la construction européenne, et inquiète du fait de la globalisation économique. En même temps, le racisme était de plus en plus différentialiste », c’est-à -dire défini par le rejet de l’altérité, perçue alors comme une menace pour l’intégrité culturelle de la nation, alors qu’auparavant, il se caractérisait plutôt par des logiques d’infériorisation facilitant l’exploitation de ses victimes. Dès lors, les objets de ce rejet tendaient eux-mêmes, avec le soutien éventuel d’acteurs politiques et d’intellectuels, à se définir dans cette perspective, et à réclamer qu’on en tienne compte. Ce qui a favorisé les demandes de statistiques ethniques et en fait aussi religieuses et raciales, dont il était alors attendu qu’elles permettent de mieux cerner les discriminations. Mais cette perspective est à manier avec précaution, car elle peut également faciliter des discours moins respectables ainsi, en mai 2015, Robert Ménard, le maire de Béziers, a trouvé bon de compter les élèves musulmans scolarisés dans les écoles de sa ville – et a annoncé un chiffre de 64,6 %. Carences de l’école publique La République, pour sa part, a peiné chaque jour davantage à incarner les valeurs universelles de sa fière devise – liberté, égalité, fraternité le discours est devenu ici incantatoire. Là où ce qui était bon pour les entreprises publiques l’était aussi pour leur personnel et pour le pays, on a vu prospérer les forces du marché et s’affirmer les égoïsmes corporatistes d’acteurs ne pouvant plus s’identifier à un combat universel et ne se mobilisant que pour promouvoir leurs intérêts particuliers. La fin de la conscription a été aussi celle d’un brassage social facteur d’unité. L’école publique a cessé d’alimenter le mythe de l’égalité républicaine, et il a bien fallu, de surcroît, en admettre les carences, révélées, à l’échelle internationale, par ses classements bien modestes dans les enquêtes PISA. La laïcité, valeur républicaine par excellence, est devenue l’objet de polémiques exacerbées par les affaires dites de foulard ». Le tout relativement intégré que constituaient la société industrielle, la République et la nation a commencé à se fragmenter, les fissures puis les failles se sont multipliées. Les débats actuels traduisent une amplification de ces phénomènes, qui ont fait l’objet de nombreuses recherches en sciences sociales et politiques, dès les années 80. Des outrances qui interdisent le débat Mais il y a aussi du nouveau. Il y a d’abord l’image fallacieuse, mais prégnante, portée par d’importants acteurs politiques, tel Manuel Valls dans un entretien paru dans Valeurs actuelles, le 18 juin 2020 par des intellectuels respectables, comme Élisabeth Badinter dans un entretien paru dans l’Express, 16 juin 2020, mais aussi par l’extrême droite, d’un clivage qui serait central alors qu’il n’est que secondaire et qui déboucherait sur une lutte à mort entre trois camps, tous radicalisés, raidis dans leur idéologie. Le premier camp rassemble les tenants d’une conception pure et dure de la République, tels les animateurs du mouvement Printemps républicain », le deuxième regroupe les partisans d’une version fermée et homogène de la Nation, voire de la race blanche, qu’inquiète ce que Renaud Camus a appelé le grand remplacement ». Viennent enfin les Indigènes de la République » et autres décoloniaux » extrêmes, promoteurs d’un combat semblant tendre à la guerre des races. Les républicanistes » et les nationalistes » peuvent éventuellement se rejoindre. Cette présentation radicale des enjeux contemporains enflamme l’atmosphère. Alors qu’à la fin des années 80, Régis Debray nous invitait élégamment à choisir entre être républicain » et être démocrate » », ce qui laissait de la place à de véritables échanges, l’outrance actuelle des positionnements radicaux interdit le débat en rejetant dans le non-sens ceux qui demandent, au contraire, que s’ouvrent des échanges informés, démocratiques, ouverts. Ceux, également, dont les demandes de vérité et de justice, si centrales dans les manifestations récentes à propos de la mort d’Adama Traoré, sont assimilées injustement à un combat communautariste ou racial. Jusque dans les années 70, le ciment qui reliait la société, l’idée républicaine et la nation était fait aussi d’une conception de l’Histoire comme récit national porté par la République. L’ouvrage monumental Les lieux de mémoire », paru sous la direction de Pierre Nora, est certainement la dernière forte expression de cette époque – la critique a noté à juste titre l’absence de lieu colonial » dans cet ensemble de contributions. Le récit national mis en cause Des mémoires » venues d’en bas ont contesté les conceptions républicaines et nationales éprouvées, à propos de la colonisation, mais aussi de la question juive, ou même, très tôt, de la question régionale. Cela ne pouvait que mettre en cause l’État républicain, qui ne laisse guère de visibilité aux minorités dans l’espace public, comme la nation, oublieuse de ses pages les plus sombres. Cette peinture sur céramique rue des Petits-Carreaux, à Paris, l’un des derniers vestiges parisiens de l’époque coloniale, est régulièrement vandalisée. Anne-Christine Poujoulat/AFP Les demandes actuelles que l’on déboulonne des statues ou que l’on débaptise des rues, des places ou des établissements scolaires poussent cette logique beaucoup plus loin. Elles aussi mettent en cause le récit national et républicain, et, au-delà , le récit qui s’intéresse à la longue phase monarchique de la construction de notre État. Mais tout désormais ne se réduit pas à de nouveaux affrontements entre l’Histoire et les mémoires. Car viser à déboulonner des statues, débaptiser des rues, des places et autres lieux publics, ce n’est pas chercher à imposer une mémoire contre l’Histoire. Une statue, un nom propre affecté à un lieu, une école, une place, en effet, ne sont pas en eux-mêmes le fruit de la recherche historique. Presque toujours, cela résulte du choix d’une collectivité, nationale, locale, ou d’une institution. Ce choix n’est pas non plus purement ou nécessairement mémoriel, au sens où il résulterait d’une demande portée par un groupe identifiable. En fait, il s’est plutôt généralement agi, dans un passé plus ou moins éloigné, de rendre hommage à une personnalité, de mettre en valeur son apport, de rappeler son existence. Peut-être le mieux est-il de parler ici de reconnaissance. Celle-ci, pour les personnages d’une certaine importance historique, engage l’État-nation républicain actuel. Demander qu’on déboulonne une statue ou qu’on débaptise un lieu, c’est dès lors contribuer à la prise de conscience, plus large, d’un phénomène capital la décomposition du cadre en fonction sous la Troisième République et les Trente Glorieuses. Un cadre qui intégrait dans un même modèle la société, la Nation et la République, avec pour ciment l’Histoire. C’est aussi accélérer cette décomposition, voire la brusquer, ce qui ne peut que susciter, en contrepartie, des raidissements en tous genres, républicanistes, nationalistes, racialisés et racialisants. Ce n’est pas l’Histoire, en tous cas pas directement, qui est en cause, c’est un récit politique porté dans l’espace public par d’autres que des historiens, même s’il les a aussi mis à contribution. La mémoire comme enjeu politique Dans ce contexte, le rôle de la mémoire change. La mémoire était surtout une force venue d’en bas, portée par les descendants de groupes minoritaires dont les souffrances historiques étaient passées sous silence, niées, oubliées ou minimisées. Elle interpellait le pouvoir, en même temps que l’Histoire, elle les pressait d’être à l’écoute. Désormais, la mémoire est elle aussi un enjeu politique, un élément dont tout un chacun use dans le jeu des pouvoirs et des oppositions. Elle inspire des politiques que l’on peut dire mémorielles. Elle est instrumentalisée de toutes parts, de manière politicienne, servant la stratégie d’acteurs qui veulent flatter tel ou tel secteur de l’opinion, ou se positionner sur le passé, sans compétence ou légitimité particulière s’il s’agit de dire la vérité historique. Nous ne sommes plus, ou plus seulement, dans l’ère de la mémoire, des témoins et des victimes, mais dans celle des politiques et des contre-politiques mémorielles. Cela contribue un peu plus encore à déstructurer le modèle national et républicain dont nous avons hérité, et à affaiblir la portée de l’Histoire, à la fois comme récit national et d’État, ce qu’elle ne peut plus être, mais aussi comme recherche raisonnée, scientifique, de la vérité, dès lors que des historiens entrent eux-mêmes dans des jeux, des calculs et des opérations à la fois mémoriels et politiques. Ce qui peut permettre à des groupes minoritaires de faire entendre leur voix fait des responsables politiques qui les écoutent les agents d’un récit historique sur lequel ils arbitrent et qu’ils instrumentalisent. Le rôle et la place de l’Histoire se reconfigurent. Renouer avec une police de proximité Le débat actuel sur les violences policières contribue lui aussi à l’accentuation de la déstructuration du modèle classique. Celui-ci en effet repose sur l’idée d’une police républicaine, au service du pouvoir légitime, incarné par un chef d’État et ses ministres, à commencer par celui de l’Intérieur. Le 13 juin 2020, place de la République, à Paris, un manifestant réclame justice pour Adama Traoré. Thomas Samson/AFP Critiquer la police, comme c’est le cas à propos de son racisme et de son usage de la force, c’est mettre en cause le lien direct, théoriquement sans faille, qu’elle entretient avec le pouvoir au plus haut niveau, alors qu’aux États-Unis, les forces de l’ordre sont bien davantage sous contrôle local. Envisager politiquement des changements significatifs, dans les méthodes policières par exemple, c’est engendrer nécessairement des tensions entre le pouvoir central et les policiers et gendarmes. C’est donc aussi, une fois de plus, mettre en cause un mode d’intégration républicaine, dire qu’il fonctionne mal. Et c’est encourager certains policiers à rejoindre le camp de la radicalité républicaniste, celui du nationalisme extrême – ou les deux –, plutôt qu’à demander à l’institution policière d’affronter ces problèmes de racisme décrits par Fabien Jobard. Or mieux vaudrait renouer avec l’esprit de la fin des années 80, quand l’idée d’une police de proximité était à l’ordre du jour, et que le ministère de l’Intérieur avait accepté que la recherche s’intéresse à la police, avec notamment la création de l’IHESI Institut des hautes études de la Sécurité intérieure, qui, après avoir changé deux fois de nom, a été supprimé en octobre 2019. Ne nous y trompons pas ceux qui, quel que soit le lieu d’où ils parlent, adoptent des positions sans nuances, confondent histoire, mémoire et reconnaissance, et ne veulent voir chez les autres que guerre des races, violences communautaires, et conduites de rupture fonctionnent sur le mode de la prophétie autoréalisatrice. À force de dénaturer le débat et de nous dire qu’il faut choisir entre le chaos et l’autoritarisme, ils préparent le terrain de l’un, ou de l’autre.
Analyse de Par-delà le Bien et le Mal de Friedrich Nietzsche A bien des égards, Par-delà le bien et le mal est une synthèse complète de la philosophie de Nietzsche à sa maturité, et plus particulièrement de sa pensée morale. Le livre se compose de 296 aphorismes, d’une longueur très variable. Ces aphorismes sont regroupés thématiquement en neuf chapitres différents. Bien que chaque aphorisme puisse être lu et analysé de manière indépendante, on peut voir une progression linéaire entre les aphorismes et au sein des chapitres. La préface accuse les philosophes de dogmatisme, notamment les philosophes chrétiens, et le premier chapitre développe cette critique. Chaque grande philosophie, selon Nietzsche, n'est guère plus qu’une confession personnelle. Ainsi, les philosophes construisent des systèmes complexes de pensée pour justifier leurs propres hypothèses et leurs préjugés. Au dogmatisme de ces philosophes, Nietzsche oppose l'esprit libre», qui consiste à adopter une démarche expérimentale, à tester toute idée avant de la réfuter au lieu de penser de manière systématique. La morale d'esclave selon Nietzsche Nietzsche revient sur les thèmes développées dans la Généalogie de la morale il s’en prend également à l’esprit de troupeau, cette propension des masses à agir sans réfléchir, à la manière des moutons de Panurge. En découle un nivellement vers le bas, une morale terne, une morale d’esclave, signe selon Nietzsche de la grave maladie contractée par notre civilisation. Face à cet esprit du troupeau, au démocratisme mou, Nietzsche en appelle à un ordre de rang, une nouvelle hiérarchie, autrement dit un perspectivisme moral selon lequel on ne peut appliquer la même morale à tous les hommes supérieurs sont ceux qui peuvent inventer leurs valeurs, se poser et s’assumer comme supérieurs aux autres. Face à la démocratie montante, Nietzsche veut réintroduire une aristocratie intellectuelle et morale. Nietzsche s’attaque par la suite à la question des nationalités, en s'appuyant sur une sorte de lamarckisme, afin de démontrer qu’aux nationalités correspondent certaines caractéristiques. Mais son analyse la plus intéressante a trait au nationalisme, qu’il critique de manière très virulente, comme une émanation de l’instinct grégaire, un refus de s’assumer comme individu. L’individu noble » se hisse au contraire au-dessus de son appartenance nationale. L’âme noble est une âme solitaire, tourmentée, incomprise de la masse. Citations extraites de Par-delà le bien et le mal Voici quelques citations de Nietzsche – Il n'y a pas de phénomènes moraux rien qu'une interprétation morale des phénomènes – Jusqu'à présent toute grande philosophie fut la confession de son auteur une sorte de mémoires involontaires – Ce qu'il y a d'essentiel et d'inappréciable dans toute la morale c'est qu'elle est une contrainte prolongée – La croyance en des ” certitudes immédiates ” est une naïveté morale, qui nous honore, nous philosophes, mais nous devons cesser désormais d’être des individus ” rien que moraux ” – Les philosophes nouveaux, qui approchent, ils seront plus que jamais des fenêtres closes et des portes verrouillées. Brièvement et brutalement dit, ils appartiennent à l’espèce des niveleurs leurs, ces esprits faussement qualifiés de ” libres “; ce sont des esclaves loquaces, des écrivailleurs au service du goût démocratique et de ses ” idées modernes “, des êtres dépourvus de solitude, de solitude personnelle, de braves lourdauds, certes courageux et de mœurs respectables, mais sans liberté et risiblement superficiels. Car que dire de leur tendance fondamentale qui consiste à voir dans les formes de la société existante la cause à peu près unique de tout le malheur et l’échec humains, ce qui n’est rien d’autre que de mettre joyeusement la vérité sur la tête et les pieds en l’air ! Ce qu’ils aimeraient réaliser de toutes leurs forces c’est le bonheur du troupeau pour tout le monde, le bonheur du troupeau qui pâture sa prairie, dans la sécurité, le bien-être, l’universel allègement de l’existence; leurs deux comptines et doctrines les plus ressassées sont ” l’égalité des droits ” et ” la pitié pour tous ceux qui souffrent “; la souffrance elle-même, à leurs yeux, est une chose qu’il convient d’abolir
Autisme et syndrome Asperger, la même chose ? Qu'est-ce que le TSA ? En quoi les deux diagnostics sont-ils différents ? Aujourd'hui, je parle des troubles du spectre autistique...1 JUIL. 2020 Lecture min. Les diagnostics liés à l'autisme ont récemment été modifiés dans le dernier manuel de diagnostic pour la psychiatrie DSM-V. Bien que l'autisme et le syndrome d'Asperger aient été précédemment discutés séparément, nous nous référons actuellement au trouble du spectre de l'autisme TSA et le syndrome d'Asperger a été inclus dans le spectre avec d'autres syndromes. Actuellement, l'autisme et le syndrome d'Asperger sont considérés comme des TSA, donc le diagnostic serait exactement le même, bien qu'il s'agisse en réalité de troubles très différents. Lorsque nous parlons de TSA, nous faisons référence aux troubles neurodéveloppementaux, c'est-à -dire qu'il s'agit de difficultés de développement de l'enfant qui ont une origine génétique et / ou biologique mais pas sociologique. Le DSM-V considère le TSA comme l'altération dans deux domaines de développement La communication et l'interaction sociale. Les modèles réprétitifs et restreints de comportement, d'intérêts et d'activités. Et maintenant, Quelles sont les principales différences entre le syndrome d'Asperger et l'autisme ? 1. Le moment où il est diagnostiqué Les parents qui ont des enfants autistes se rendent compte que quelque chose ne va pas dans les premiers mois de vie du bébé. Ils ne répondent pas à certains stimuli et mettent plus de temps à se développer, donc les parents s'en rendent vite compte. Cependant, dans le syndrome d'Asperger, le diagnostic est posé à partir de 7 ans ou même plus tard, car les difficultés qu'ils rencontrent ne sont pas si évidentes. 2. Coefficient intellectuel Lorsque des tests de diagnostic sont effectués et des tests d'intelligence sont administrés, les enfants autistes peuvent obtenir des scores normaux ou légèrement inférieurs à la moyenne, tandis que les enfants atteints du syndrome d'Asperger ont tendance à obtenir des scores normaux ou supérieurs la moyenne d'où ce syndrome est appelé "autisme de haute performance" car ils ont tendance à se démarquer très positivement dans certains tests. 3. Acquisition et richesse du langage Les enfants autistes mettent beaucoup plus de temps que la moyenne pour commencer à parler et leur vocabulaire est pauvre tandis que les enfants avec Asperger ont tendance à avoir un vocabulaire important, venant les considérer de l'extérieur comme des personnes éduquées ou verbalement supérieurs à la moyenne. 4. Relations sociales Alors que les enfants autistes rejettent le contact social, préfèrent jouer seuls et ne comprennent pas les règles du jeu, les enfants asperger veulent jouer et socialiser, ce qui se passe, c'est qu'ils ont du mal à comprendre et à accepter les codes sociaux et cela leur coûte cher faire preuve d'empathie, ils ont donc tendance à s'isoler. 5. Problèmes moteurs les enfants autistes n'ont pas de problèmes moteurs, tandis que les enfants Asperger sont généralement considérés comme maladroits en raison des problèmes psychomoteurs dont ils souffrent. 6. Évolution académique L'évolution de l'apprentissage est difficile pour les enfants autistes, car ils ont tendance à avoir un retard de développement et, par conséquent, ils ont généralement de graves problèmes scolaires si un bon diagnostic n'est pas posé et que des adaptations curriculaires ne sont pas effectuées. Cependant, les enfants Aspergers ont tendance à être des enfants qui excellent dans un certain domaine. Ils ont tendance à s'intéresser à la science, par exemple, à atteindre un point obsessionnel car ils peuvent mémoriser des aspects très spécifiques et développer un niveau de spécialisation d'experts tandis que dans des domaines qui n'attirent pas leur attention, ils peuvent passer sans mettre en évidence ou même avoir des difficultés, mais en règle générale, ils peuvent avoir une évolution positive dans les études sans nécessiter d'aide psychopédagogique. 7. Stéréotypies Tandis que dans l'autisme, il est assez fréquent que les enfants présentent un type de mouvement stéréotypé tel que le battement de la main, dans le syndrome d'Asperger, cela ne se produit généralement pas. À retenir Pour résumer, on peut dire que dans l'autisme, la principale difficulté est dans le développement du langage, tandis que dans le syndrome d'Asperger, la principale difficulté est dans la socialisation, où ils ont de graves problèmes pour être adéquats, car à de nombreuses occasions les enfants avec Asperger souffrent d'Alexithymie difficulté ou incapacité à reconnaître leurs propres émotions et celles des autres ainsi qu'à lire les émotions dans les factions ou les comportements des autres. Les gens qui me posent des questions sur le syndrome d'Asperger illustrent généralement ce diagnostic avec le personnage fictif de Sheldon Cooper, un personnage de la célèbre série "Big Bang Theory", et je dis généralement que pour comprendre les caractéristiques de ce syndrome, il suffit simplement voir un épisode de la série, car il est très bien caricaturé. Pour terminer cet article, je terminerai par un avis professionnel. Pour ma part, je me suis retrouvé en thérapie avec des parents qui ont très peur parce que leurs enfants ont été diagnostiqués avec un type de TSA. Il faut dire que ce diagnostic est quelque chose de très effrayant au début, mais il faut vraiment tenir compte du fait que la gamme est si large et les critères de diagnostic sont si rares, qu'il est vraiment très facile de finir par étiqueter un enfant atteint de TSA, quand en réalité, il peut s'agir simplement d'un déficit d'apprentissage ou d'un retard. Même si votre enfant est diagnostiqué avec un TSA, pensez qu'il existe de nombreux types et degrés, soyez patient et observez l'évolution qu'il fait, accompagnez-le dans le processus et recherchez une aide professionnelle pour vous guider et permettre à votre enfant d'évoluer de la meilleure façon possible . 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